Historique

L’origine de nom Laurenan vient du breton, Lan, ermitage, et de Ronan, saint venu d’Irlande au début du Vie siècle.

 

-         Historique du blason :

                                                                   

Les deux parties avec hermines sur fond rouges sont les armes des coëtlogon. Les losanges blancs sur fond noirs sont les armes de Larlan, qui possèdent la haute justice au XVIIIè siècle. Quant au trois merlettes, elles proviendraient de la famille de la Barre de Nanteuil ou de celle du Bot.

                                             

Un nouveau logo depuis 2009 : la municipalité a travaillé sur une nouvelle version modernisée et moins figée du blason afin d’exprimer les idées de dynamisme et d’ouverture. Dans les 4 parties, il y a un symbole de la vie de laurenan d’aujourd’hui : l’agriculture, la culture (avec la plume), la nature(le Ninian), et la vie associative.

-         Historique de Laurenan :

Une occupation gallo-romaine est attestée sur le territoire de Laurenan par les restes de plusieurs voies de communication : le  chemin de l’Etrat, tout d’abord, voie qui relie Vannes à Corseul, sur laquelle on remarque encore, en 1868, un bourrelet caractéristique avec son pavimentum ; une voie d’importance secondaire, par ailleurs, qui se repère encore aujourd’hui au lieu-dit la Sourtoire. Des petits objets de bronze et de la monnaie romaine ont été également découverts.

Dès le haut moyen âge, le fief d’une petite seigneurie se constitue à Launay Guen, où est construit un château, puis à la renaissance, un manoir. Sous l’ancien régime, il existe deux autres maisons nobles siégeant au manoir de la Bédinière et au château de la Brousse. La seigneurie de Laurenan relève de Moncontour jusqu’en 1622 et passe au marquisat de Coëtlogon. En 1790, la commune de Laurenan appartient au canton de Plémet. Par décret du 9 avril 1842, le territoire de Laurenan est augmenté par la frairie de Bublion, issue de la commune de Plémet. En 1843, la lande couvre encore 60 % du territoire de la commune. Ce n’est qu’au début du XXe que les défrichements successifs autorisent une mise en culture de ces terres dites « froides », car peu propices à l’agriculture dans leur état d’origine.

 

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